Archives de catégorie : Articles

Que manger et boire lorsque vous allaitez votre enfant ?

Vous allaitez votre enfant et vous vous demandez ce que vous pouvez manger et boire. Eh bien, la réponse pourrait être très simple : de tout en quantité raisonnable ! En effet, contrairement à la grossesse durant laquelle vous devez vous montrer prudente vis à vis de certains aliments (viande crue, crustacés, produits laitiers au lait cru, sushi, charcuteries artisanales, viandes et poissons fumés) pour éviter de contracter la toxoplasmose ou la listériose, l’allaitement n’est pas restrictif. L’alcool banni durant la grossesse peut même être consommé, en très faible quantité certes et sous certaines conditions, une fois que l’allaitement est bien établi. Toutefois, pour rester en forme et avoir l’énergie nécessaire pour vous occuper de votre bébé, il est recommandé d’avoir une alimentation saine et équilibrée. Voyons en détail l’intérêt pour vous et votre bébé de veiller au contenu de votre assiette !

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Vivre un sevrage imposé

Quand mon fils Adam est venu au monde en 2014, la question de l’allaitement ne s’est pas posée. J’avais allaité son grand frère Tom pendant 9 mois, je ferais de même pour Adam (une trace de mon éducation sans doute, car mes parents s’efforçaient toujours d’assurer une équité parfaite entre mon frère et moi). Je n’avais pas d’appréhensions, pas non plus de projections particulières ; juste l’envie de revivre ce moment de partage que j’avais tant aimé. Mais chaque histoire est unique, puisque chaque bébé l’est aussi.

Notre histoire a donc commencé le 16 janvier 2014. À sa naissance, Adam a pleuré, beaucoup pleuré. J’ai alors pris Adam dans mes bras et après quelques loupés, Adam a trouvé mon sein et réussi à téter. Et là, l’évidence pour nous deux, la reconnexion… après 9 mois « branchés » ensemble, Adam se reliait à moi. Lors des 4 ou 5 jours passés à la clinique, nous étions en totale fusion.

Je me sentais complètement détendue, sereine, confiante (alors que je me rappelle que pour mon aîné, j’avais suivi les conseils de ma sage-femme et j’avais un carnet où je notais scrupuleusement chaque horaire de tétées, sa durée, le comportement du bébé, les selles qui suivaient (couleur, odeur, texture… bon appétit !).

Avec Adam j’étais dans un lâcher-prise absolu, du « free-style ». Il dormait sur moi la moitié du temps et je le mettais beaucoup au sein, sans compter, sans juger, sans aucune pression, si ce n’est celle des autres. Je me rappelle notamment d’une sage femme qui, à chaque fois qu’elle entrait dans ma chambre, me sermonnait : « Quoi, il est encore dans vos bras ? Mais il a un lit », « Vous devez le faire dormir dans son lit ou il ne va jamais se décoller de vous » Blablabla ! Mais j’avais retenu la leçon de mon 1er allaitement et bien sûr, je n’écoutais pas ces remarques (peu bienveillantes d’ailleurs !). Ce qui comptait c’était que Adam était bien comme ça, et moi aussi. En rentrant à la maison, nous avons d’ailleurs continué notre « mode Glue » (terme inventé par mon mari qui s’amusait de nous voir ainsi).

Comme pour Tom, j’ai pris un congé parental afin de profiter au maximum de Adam, nous faisions de grandes balades dans Paris, je le nourrissais dans un café, un parc, un musée (j’avais un porte-bébé physiologique très pratique avec un petit rabat qui nous assurait un peu d’intimité), c’était simple et fluide et j’ai eu la chance de ne rencontrer aucune difficulté.

Jusqu’à l’été du moins. Nous sommes partis chez mes parents sur la Côte d’Azur et dans le coin, le moustique tigre fait des ravages. Et malheureusement, Tom, particulièrement sensible aux piqûres d’insectes, s’est fait littéralement dévorer, et a eu une infection à staphylocoque.

Le lendemain, je me suis levée et j’avais une sensation bizarre : mon sein gauche était très gonflé, rouge et chaud. Sentant que ça n’était pas normal, je suis retournée chez le médecin qui avait vu Tom la veille, et il m’a dit que j’avais dû attraper l’infection* (en nettoyant les piqûres de Tom a priori). Résultat : « Il faut absolument arrêter d’allaiter votre bébé ou bien lui aussi va attraper l’infection ». Et là, moi qui avait eu ce sentiment de contrôle, de maîtrise absolue de cet allaitement, sans aucune embûche ou imprévu, on me retirait le droit de sevrer correctement mon bébé ?

Non ! Adam avait alors 7 mois et j’avais prévu de l’allaiter encore 2 mois. Voyant que je n’étais pas disposée à en rester là, le médecin m’a alors dit « Ok, éventuellement, il peut y avoir une solution. Vous allez à la pharmacie voir s’ils ont un tire-lait. Vous continuez à allaiter votre fils du sein droit, vous tirez votre lait à gauche et vous jetez ce lait ». J’étais dépitée, mais au moins, j’avais cet espoir, cette méthode alternative.

De retour avec mon tire-lait sous le bras, j’ai donc suivi les conseils du médecin. Malheureusement, ça n’a pas marché. Je n’arrivais pas à tirer correctement mon lait et c’était affreusement douloureux (à cause de l’infection je pense). Je suis retournée, en larmes, voir la pharmacienne, une femme adorable qui a su être à l’écoute, bienveillante et rassurante. Grâce à l’homéopathie j’ai pu rapidement arrêter mes montées de lait.

Néanmoins je garde un goût très amer de ce sevrage prématuré et violent que j’ai imposé à Adam (et qui s’est imposé à moi !). Heureusement, Adam l’a bien accepté, lui. Son papa s’est chargé de le nourrir au biberon les 2 ou 3 premiers jours, pour qu’il ne cherche pas mon sein, et qu’il vive le mieux possible cette nouvelle étape. Comme quoi, même quand on croit tout maîtriser, on n’est jamais sûre de rien.

* mon avis de consultante en lactation ( Valérie F. ) a posteriori : ces symptômes peuvent être évocateurs d’autres diagnostics .

[Auteure] : Mme Aurélia Brand Deligne

[Biographie] : Aurelia, 42 ans, sophrologue et maman de 2 garçons

Un allaitement qui représentait tant pour moi

Voici le témoignage d’Aurélia sur son premier allaitement, elle nous parlera prochainement de son deuxième enfant également.

Avant de vous parler de mon premier allaitement, il me faut remonter quelques années en arrière … Car ce bébé, mon petit Tom à qui j’ai donné la première tétée cette nuit de 2012, je l’ai attendu près de cinq ans. Cinq années pendant lesquelles mon mari et moi sommes passés par de vraies montagnes russes émotionnelles, des périodes de motivation, de déception, de découragement, mais toujours avec cette envie inépuisable de fonder une famille.

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Allaitement et portage en écharpe

[Auteure] : Audrey Marin, conseillère en portage certifiée AFPB et consultante en lactation certifiée IBCLC

En plus de votre envie d’allaiter, lorsque vous avez entamé la grande aventure du devenir parent, l’option portage s’est imposée à vous tout naturellement. Savez-vous qu’allaitement et portage vont parfaitement ensemble et que l’un nourrit l’autre et vice et versa ?

Parlons d’abord un peu portage… Le portage, qu’est-ce que c’est ?

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Et dire que je ne voulais pas allaiter !

Durant leur grossesse, on demande souvent aux mères « Alors, est-ce que tu vas l’allaiter ? » en parlant de leur futur bébé, comme si ce choix d’allaitement ou de non allaitement était forcément une évidence. J’ai eu envie de recueillir le témoignage d’une femme qui n’imaginait pas allaiter son bébé, et qui répondait souvent « jamais de la vie » quand on lui parlait d’allaitement.

Propos recueillis par Leslie Lucien.

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Maternage et transmission de mère à mère

[Auteure] :
Claire, maman de Pia et de Lou.

Lorsque j’ai commencé à allaiter ma fille aînée, tout un monde nouveau s’est ouvert à moi, celui du maternage proximal. En bonne première de classe, je me suis plongée dans la littérature française et anglo-saxonne sur le sujet, j’ai cumulé les ateliers de formation à la parentalité, les réunions dans les groupes de soutien de mères allaitantes, et j’ai même rédigé une compilation de toutes ces données dans un écrit de plus de 100 pages. J’étais devenue une encyclopédie sur le sujet, je détenais LE mode d’emploi du devenir mère.

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Rejet du sein durant les premières semaines de vie : quelles solutions apporter?

[Auteure] : Mme Myriam Panard, consultante en lactation IBCLC

Le fait qu’un bébé né à terme et en bonne santé ne prenne pas le sein durant ses premiers jours de vie est une des raisons principales de sevrage précoce au même titre que les tétées douloureuses ou une perte de poids excessive qui fait perdre confiance à la maman. On entend souvent dire « Mon bébé était trop paresseux, il ne voulait pas téter, il préférait le biberon ! » ou bien «  Ne vous acharnez pas madame à vouloir allaiter votre bébé, vous voyez bien qu’il ne sait pas téter ! » Cette situation semble très déstabilisante pour les mamans qui sont souvent désemparées et culpabilisent de ne pas pouvoir allaiter leur bébé. Ce phénomène de plus en plus fréquent mérite que l’on s’interroge sur les conditions déclenchant un tel comportement du bébé et sur les solutions à apporter pour un retour à l’allaitement maternel.

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Comment s’organise la collecte au lactarium de BORDEAUX-Marmande ?

L’ équipe du blog allaitement s’est intéressé au fonctionnement des lactariums, voici l’ interview Patrick Ducher, responsable de la collecte du lactarium de Marmande.

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Utiliser des bouts de seins en silicone : un bien ou un mal pour l’allaitement ?

L’utilisation de bouts de sein est une pratique vers laquelle se tournent parfois certaines mamans au cours de leur allaitement. Est-ce préjudiciable pour l’allaitement ? Voilà une question qui fait souvent débat y compris dans la littérature scientifique.

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Allaitement et dépression du post-partum

Il a été démontré de façon assez fiable que les symptômes de la dépression du post-partum qui touche entre 12 et 30 % des jeunes mamans et l’arrêt précoce de l’allaitement (en deçà des préconisations officielles) étaient liés. Mais les relations de causalité et les mécanismes mis en jeu sont encore peu clairs. De plus, des différences entre mères sont observées. Tout cela mérite que le sujet soit creusé. Alors si on faisait le point ?

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Ocytocine, l’hormone géniale

L’ocytocine est une hormone actuellement placée sous les feux de la rampe. Qualifiée d’hormone de l’affection, du bonheur, de l’attachement, de l’amour, du lien social, de l’empathie, on prête à l’ocytocine une influence sur la fidélité, chez les campagnols des prairies !

On estime que l’ocytocine est apparue il y a quelques 700 millions d’années. C’est une hormone dont la synthèse est endogène : elle prend naissance à l’intérieur du corps. Elle existe sous la même forme chez tous les mammifères. On connaît son rôle dans le déclenchement du travail d’une femme qui accouche, on sait aussi qu’elle permet l’éjection du lait des seins. Des recherches récentes ont montré son effet relaxant, sédatif notamment lorsqu’elle est libérée au moment des rapports sexuels. Elle est impliquée dans les comportements d’attachement, de soin aussi, particulièrement lors de l’allaitement, et plus généralement quand des personnes célèbrent un évènement, dansent ou chantent ensemble, par exemple.

Son nom « ocytocine » lui a été donné en 1906 par Sir Henry Dale en référence à ses propriétés alors connues sur le déclenchement des contractions des muscles lisses de l’utérus.

En grec ancien « ocytocine » signifie en effet « naissance rapide ». Chez l’être humain elle a un double rôle d’hormone et de neurotransmetteur : on la qualifie donc de « neuro-hormone ». Elle est principalement synthétisée par l’hypothalamus et par l’hypophyse.

La sécrétion d’ocytocine augmente tout au long de la grossesse. Elle stimule la contraction utérine, contraction qui est involontaire, intermittente, totale (intéressant tout l’utérus) et douloureuse à partir d’un certain seuil d’intensité (avec les prostaglandines, autres hormones endogènes, qui ont un rôle fondamental dans le déclenchement du travail dont l’origine est par ailleurs multifactorielle). Elle aura ensuite un rôle au moment de la délivrance physiologique lorsque, après un temps de latence, elle déclenche à nouveau les contractions permettant la délivrance (expulsion du placenta) et limitant ensuite l’hémorragie.

On a recours à une ocytocine de synthèse dans certains modes de déclenchements artificiels du travail. Il arrive fréquemment aussi qu’elle soit perfusée en cours de travail pour améliorer la dynamique utérine.

Au moment de l’allaitement, la succion du mamelon et les stimulations sensorielles avec le nouveau-né créent une excitation neuro-hormonale qui déclenche la libération de l’ocytocine, libération rythmée, discontinue. L’ocytocine permet l’éjection du lait en agissant sur les récepteurs de la plus petite unité cellulaire du sein : l’acinus (du latin «acinus : grain de raisin»).

En bonne messagère, elle travaille conjointement avec ses consoeurs que sont la prolactine, les oestrogènes et la progestérone, dont les taux se régulent de manière subtile pour que la lactation s’installe de façon harmonieuse. Plus largement, il semble que l’ocytocine module les réponses au stress qui accompagnent souvent l’expérience de la naissance et du post-partum et de l’allaitement et confère un plus grand apaisement. Cette diminution du stress contribue à une meilleure confiance en soi maternelle.

Pourquoi l’appelle-t-on aussi « hormone de l’attachement » ?

L’attachement est décrit comme un lien affectif, durable, dont la spécificité serait l’expérience de la sécurité et de réconfort éprouvée en présence de l’autre. Selon le chercheur et psychologue Blaise Pierrehumbert, l’ocytocine « sécrétée lors de contacts proches semble en retour favoriser la relation. Il s’agit donc d’un système en boucle »[1]

Au moment de la naissance, il semble qu’elle facilite l’émergence du lien mère-enfant. Les mouvements du nouveau-né vers le sein maternel, la succion du mamelon, les sentiments maternels chaleureux à l’égard de son enfant, le toucher, l’échange de regards etc. sont autant de signaux déclencheurs de la libération de l’ocytocine. Ses effets de détente renforcent la « préoccupation maternelle » que B. Pierrehumbert décrit ainsi : «  comme une fonction adaptative essentielle, permettant à l’enfant de recevoir les soins adéquats. Et il ne fait pas de doute que cette « préoccupation » soit déclenchée par des facteurs provenant à la fois de la mère (hormones) et du bébé (appels) ; les « déclencheurs » impliqueraient du reste autant l’un que l’autre des partenaires »[2].

Les pères sont eux aussi concernés par l’action de l’ocytocine même s’ils n’ont pas reçu en les hormones à l’œuvre dans la parturition de la même manière. Le taux paternel d’ocytocine est associé aux contacts entre le père et son enfant, et ce taux augmente en réponse aux soins donnés.

Pour conclure, l’ocytocine est impliquée dans de nombreuses fonctions humaines. Elle est le maillon d’une chaîne complexe, qui est à l’origine des fondements biologiques des soins parentaux. Elle favorise l’émergence des liens filiaux. La recherche s’intéresse aussi à l’ocytocine en thérapeutique   (notamment par exemple dans les pathologies psychiques du post-partum).

Sources et lectures :

« Le rôle de l’ocytocine dans les comportements maternels de caregiving auprès de très jeunes enfants » AL. Saive/DEVENIR/2010-4-vol 22/Ed Médecine et Hygiène

« L’ocytocine et la dépression du post-partum «  C.Cardaillac.et al/Journal de gynécologie-obstétrique 2016 ; 45(8)

« L’implication des parents en néonatologie et le processus de caregiving » N.Guédeney et al/DEVENIR/2012/1(Vol.24)Ed Médecine et Hygiène.

« Découverte de l’hormone de l’altruisme et de l’empathie » P.Gravel/Le Devoir/16/08/17

« Ocytocine et stress de la mère au cours de la lactation en post-partum » C.Boutet et al/Ann.Endocrinol.2006 ; 67,3./Masson

« Ocytocine, psychopathologie et réponses de stress »/Journées annuelles de l’AFBPN-2012/www.sciencedirect.com


[1]B. Pierrehumbert. « Amour et attachement » SPIRALE/2016-4(n° 80) Ed ERES.

[2]B. Pierrehumbert « L’amour maternel… un amour impératif »SPIRALE/2001-2(n°18) Ed.ERES

[Auteure] : Anne Bruyère


[Biographie] :
Anne Bruyère est sage-femme depuis 1982. Elle travaille en PMI.

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Le soutien de mère à mère

À la naissance de ma deuxième fille, mon aînée avait à peine deux ans. Je l’avais allaitée un peu plus de 6 mois avec beaucoup de facilité, tout m’avait semblé fluide, elle avait su téter tout de suite, pas de douleurs, très bonne prise de poids, un rythme assez rapidement trouvé avec un allaitement « toutes les trois heures environ ». C’était pour moi un allaitement idyllique!

Pour ma deuxième, tout était différent. J’étais désormais mère de deux enfants, je devais à la fois accompagner mon nouveau-né et prendre soin de ma fille aînée.

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Que manger et boire lorsque vous allaitez votre enfant ?

Vous allaitez votre enfant et vous vous demandez ce que vous pouvez manger et boire. Eh bien, la réponse pourrait être très simple : de tout en quantité raisonnable ! En effet, contrairement à la grossesse durant laquelle vous devez vous montrer prudente vis à vis de certains aliments (viande crue,crustacés, produits laitiers au lait cru, sushi, charcuteries artisanales,viandes et poissons fumés) pour éviter de contracter la toxoplasmose ou la listériose, l’allaitement n’est pas restrictif.

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L’allaitement est-il politiquement correct ?

Accompagnant les mères depuis longtemps, je les entends souvent rapporter des commentaires plus ou moins heureux concernant leur allaitement. Ces commentaires peuvent venir de l’entourage familial mais aussi médical, amical ou professionnel. En effet, une formation initiale médiocre d’une majorité de professionnels de santé est à déplorer dans le domaine de l’allaitement maternel.

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Allaitement : entre accompagnement technique et compétences innées

La maman vient d’accoucher, son bébé est en bonne santé. Voici venue pour elle et son enfant  l’heure de se reposer, et de lier connaissance. Ces premiers moments notamment favorisent une rencontre amoureuse. Bien sûr, les soignants veillent sur la famille et s’assurent de la sécurité de tout le monde. Pour autant, lorsqu’il s’agit de la tétée d’accueil, il peut être bon qu’ils restent présents et discrets dans leurs gestes comme dans leurs paroles.

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Allaiter quand on prend un traitement de substitution aux opiacés

La maternité d’une femme toxicomane génère souvent des peurs chez les professionnels qui l’accompagnent. Les mères sous traitement substitutif pour une toxicomanie aux opiacés et qui n’utilisent pas de substances illicites devraient être fortement encouragées à allaiter. Les traitements de substitution sont sans danger pour la santé de son bébé et les bénéfices de l’allaitement ne sont plus à démontrer. Cependant on observe que peu de ces mères allaitent réellement. On pense que beaucoup d’entre elles craignent pour la santé de leur bébé.

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Allaitement après un cancer du sein : faisons le point

 Le cancer du sein est l’un des cancers les plus répandus touchant principalement les femmes au-delà de 50 ans mais il peut aussi frapper de jeunes femmes. Heureusement, les progrès continus dans la mise au point de thérapies efficaces et les taux de guérison qui ne cessent de croître font que les malades reprennent une vie normale et peuvent envisager, pour les plus jeunes, une grossesse, ce dont on ne peut que se réjouir. Qu’en est-il de l’allaitement ? On connaît assez peu de choses sur ce sujet. Ces jeunes mamans « warriors » osent-elles franchir le pas et tenter l’aventure ? Si oui, y parviennent-elles et quels sont les principaux obstacles rencontrés ?

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