co-allaitement | Les belles histoires de l'allaitement https://www.leblogallaitement.com Wed, 02 Mar 2022 10:32:37 +0000 fr-FR hourly 1 UNIES JUSQUE DANS NOTRE ALLAITEMENT https://www.leblogallaitement.com/unies-jusque-dans-notre-allaitement/ https://www.leblogallaitement.com/unies-jusque-dans-notre-allaitement/#respond Wed, 02 Mar 2022 10:32:36 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=2264 Sophie et Justine sont en couple et toutes deux auxiliaires de puériculture. Elles ont accepté de partager leur histoire pour banaliser le sujet de la lactation induite et du co-allaitement. Bien que travaillant toutes deux en maternité, lorsqu’elles ont entamé une réflexion sur leur projet de lactation induite, elles ont très vite été confrontées à … Continuer la lecture de UNIES JUSQUE DANS NOTRE ALLAITEMENT

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Sophie et Justine sont en couple et toutes deux auxiliaires de puériculture. Elles ont accepté de partager leur histoire pour banaliser le sujet de la lactation induite et du co-allaitement.


Bien que travaillant toutes deux en maternité, lorsqu’elles ont entamé une réflexion sur leur projet de lactation induite, elles ont très vite été confrontées à l’étonnement. « Mes collègues ne croyaient pas que c’était possible » souligne Sophie.

Elles ont alors recherché des ressources auprès d’associations, des témoignages et constaté que les rares retours d’expériences évoquaient un échec.

A la recherche d’une consultante en lactation

Elles avaient le sentiment de manquer de concret, c’est pourquoi elles ont recherché un conseil spécialisé. Aucune des deux spécialistes consultées n’avait d’expérience en la matière. Sophie et Justine se sont même entendu dire : « Oh là, ça, c’est compliqué !».

La deuxième professionnelle n’était pas plus renseignée qu’elles ne l’étaient déjà. Les informations obtenues ne se sont d’ailleurs pas avérées appropriées. Il était recommandé de démarrer une stimulation des seins à partir de la 35e ou 37e semaine d’aménorrhée. « On a commencé à 29 SA, car j’en avais trop envie ! » se rappelle Sophie « et on pense que c’était déjà un peu tard ».

Enfin une consultante en lactation qui s’y connait !

C’est au cours d’une conférence virtuelle sur l’allaitement maternel que Justine et Sophie découvrent une consultante en lactation IBCLC spécialisée dans les situations complexes puisqu’elle travaille en néonatalogie. Au cours de la téléconsultation, l’IBCLC a affirmé que la lactation induite n’a rien de bien différent à une situation de relactation1 puisque le principe consiste à mettre toutes les chances de son côté pour que le corps produise un maximum de lait. Elle a évoqué le protocole de Newman et réfléchit à une adaptation car Sophie ne peut pas prendre d’hormones pour raison médicale.

« Le protocole d’induction de lactation est véritablement lourd au quotidien, surtout quand on travaille » évoque Sophie. La consultante m’a conseillé de tirer mon lait 6/8 fois par 24h, de faire des massages du sein au milieu du tirage, ainsi que de prendre du fenugrec et consulter mon médecin pour me faire prescrire un médicament aux propriétés galactogogues. Son enthousiasme, sa bienveillance et ses conseils nous ont boostées ! Le lait s’est même mis à couler très vite en plus grande quantité.

Sophie avait eu deux enfants naturellement avant Marius et elle les avait allaités 6 mois chacun. Elle reconnaît avoir eu son lot de galères à ce moment-là et qu’en même temps cette expérience était un plus : « Mon corps avait clairement la mémoire de ces allaitements » précise-t-elle. J’ai décidé d’allaiter Marius car je voulais donner la même chose à mes trois enfants et créer un lien de sang avec mon fils. Cette expérience a permis à ma grande fille de poser des questions sur son propre allaitement. Mon fils aîné qui est hyper pudique était un peu gêné la première fois qu’il m’a vu tirer mon lait et puis il a trouvé ça banal.

Motivation et courage

Sophie reconnaît que savoir que c’est possible est un premier pas mais qu’il faut énormément de ténacité et de motivation pour tenir le coup. « Je savais aussi que si je lâchais, Justine aurait lâché également » précise-t-elle.

« Le parcours n’est pas linéaire » témoigne  Justine qui avait subi une chirurgie de réduction mammaire 8 ans plus tôt. Être à deux compte beaucoup, notamment quand la motivation baisse. « D’ailleurs nos premières gouttes ont été synchrones. Comme on faisait tout ensemble, on a commencé à stimuler notre lactation en même temps. Et nous avons obtenu toutes deux du colostrum dès la première tentative. Ce fut un moment mémorable même si l’apparence du colostrum nous a surprises à ce moment-là. 

Il faut être armée et motivée, mais ça vaut le coup. “Je tirais mon lait pendant les transmissions » au travail se souvient Sophie, avec le sentiment de ne pas être légitime car je n’étais pas enceinte ni nouvelle maman. Cela n’a pas entaché ma motivation.

Marius arrive enfin !

Puis est arrivé Marius, qui a pris instantanément les 4 seins dès la première nuit. « Je pense que je n’oublierai jamais la première mise au sein » se rappelle Sophie. « A sa naissance, j’ai même ressenti tous les effets d’une maman qui accouche ».

Avec du recul, Sophie et Justine sont heureuses de souligner qu’elles ont pu bénéficier d’une prescription de tire-lait intégralement prise en charge. Certains facteurs ont été porteurs également comme les réunions de soutien virtuelles organisées par La Leche League. Notons qu’une professionnelle de la maternité a autorisé Sophie à rester 24h/24 avec maman et bébé.

Ses anciens réflexes sont aussi rapidement revenus. Une de ses cousines a même rétorqué : « On voit bien que c’est un troisième pour toi. Bim bam pouf, au sein ! ». De son côté, Marius prenait tantôt le sein de Justine avec les bouts de sein, tantôt ceux de Sophie nus.

Des soucis viennent entacher notre bonheur

Quelques bémols cependant sont à déplorer dans le parcours : « On a accouché au moment où les visites en maternité ont été autorisées à nouveau ; dommage ! Cela nous a moins laissé l’occasion de faire du peau à peau. » Et outre le besoin d’organisation spécifique, la logistique des tirages n’a pas toujours été commode.

Notons que nous avons vécu les difficultés classiques du démarrage avec un bébé de petit poids de naissance et quelques aléas médicaux. Devant ces difficultés, nous avons souhaité consulter un ostéopathe qui a mis ça sur le compte du frein de langue sans même regarder sa bouche, là aussi nous avons dû chercher une personne plus compétente.

En outre, Sophie évoque que le regard de gens est essentiellement tourné sur le bébé et la maman qui a accouché. Elle s’est souvent demandé : « Et moi dans tout ça ? ». Ce sentiment entrait en ambivalence avec la peur de prendre la place de Justine si elle venait à produire plus de lait que sa compagne. Elle mentionne la peur du jugement aussi quand on la surprenait en train d’allaiter à la maternité. Elle aurait du patienter 6 semaines après la naissance de Marius pour envisager des mises au sein plus nombreuses et permettre à la lactation de Justine de s’installer pour le mieux mais dans les faits elles ont suivi leur instinct et les envies de bébé. Elle évoque son coup de blues : « Je me disais que j’allais vraiment pouvoir le mettre au sein seulement au moment de la reprise du travail. Ceci étant, le dialogue franc, sincère et toujours harmonieux dans notre couple a été un atout majeur. »

« Notre contexte médical spécifique a fait que l’on produisait peu à nous deux mais ça valait le coup. Dans notre histoire, Justine a dû subir une hospitalisation pendant 10 jours alors qu’elle allaitait Marius. J’ai alors pris le relais. » précise Sophie. Cet épisode a eu pour conséquence une baisse majeure de la lactation, d’autant que Justine ne pouvait pratiquement plus tirer son lait et que les visites de Marius étaient peu fréquentes.

Au final

Au final, Marius a tété 4 magnifiques mois et puis s’est détourné du sein, notre lactation était trop faible.

Pour symboliser notre parcours, nous allons nous offrir un collier avec une perle constituée de nos deux laits, ce lait qui renforce encore notre lien.

Références

1 La relactation est le processus selon lequel une mère relance sa production de lait après avoir interrompu son allaitement

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L’allaitement m’a donné confiance en moi https://www.leblogallaitement.com/lallaitement-ma-donne-confiance-en-moi/ https://www.leblogallaitement.com/lallaitement-ma-donne-confiance-en-moi/#respond Thu, 18 Mar 2021 17:33:28 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=2152 Juliette est la maman de Tim 6 ans et 4 ans qu’elle a tous deux allaités avec bonheur et même co-allaités à un moment donné. Elle s’est approprié des notions de maternage proximal : co-dodo, écoute des pleurs de ses enfants pour les accueillir lorsque c’est possible. Son postulat est : “Avant, j’avais des principes, maintenant je … Continuer la lecture de L’allaitement m’a donné confiance en moi

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Juliette est la maman de Tim 6 ans et 4 ans qu’elle a tous deux allaités avec bonheur et même co-allaités à un moment donné. Elle s’est approprié des notions de maternage proximal : co-dodo, écoute des pleurs de ses enfants pour les accueillir lorsque c’est possible. Son postulat est : “Avant, j’avais des principes, maintenant je suis maman !”

Elle nous relate son premier allaitement.

En décembre 2014, j’ai accouché de mon premier enfant, Tim. Jusque-là, j’avais toujours imaginé que je donnerai le biberon comme on me l’avait toujours conseillé, pour une question de liberté de la femme !

Devenir maman m’a permis de me relier à mon corps, à mes aspirations profondes.

Quel genre de maman voulais-je devenir, moi ?

C’est en me posant cette question que l’allaitement s’est naturellement présenté à moi. J’ai offert le sein à mon nouveau-né et il l’a pris jusqu’à ses 2 ans et demi.

Dans notre couple, cela n’a pas posé de problème : mon compagnon était heureux de cette relation qui s’est instaurée entre mon fils et moi. En revanche, j’ai constaté que mon allaitement faisait parler beaucoup mon entourage : j’ai entendu les craintes de ma mère, que j’étais esclave de mon enfant, que je n’avais pas de liberté, que je montrais mes seins à tout le monde, que je prenais la place du père…

Je ne pouvais pas sortir sans que quiconque me fasse une remarque sur l’allaitement !

Qu’importe ! j’ai réussi à m’écouter, et tout s’est installé progressivement. Aucune honte à donner mon sein en public, à tirer mon lait, à demander au papa de donner un biberon de mon lait stocké quand j’étais épuisée ou que je sentais qu’il voulait participer…

J’ai pu ainsi établir une relation très proche et instinctive avec mon enfant. C’était magique !

J’ai découvert mon corps : la montée de lait, sentir le lait passer à travers mon téton, entendre le bruit de la succion et voir mon enfant me regarder droit dans les yeux, sentir tout cet amour passer entre nous. Une relation très animale. J’ai aimé me connecter à cet instinct féminin primal. Connaître mon corps, me reconnecter à mon cycle féminin : avoir plus ou moins de lait selon l’avancée de cycle menstruel, mieux connaître mes seins, prendre soin de ma peau… découvrir le fonctionnement de mon enfant, comprendre ses pleurs, les différencier, y apporter une réponse adaptée… m’a donné confiance en moi !

Évidemment, j’ai rencontré des doutes : dès la maternité, alors que mon enfant tétait presque tout le temps et pleurait beaucoup. Je me demandais que faire. C’est alors que les sages-femmes de garde de la maternité, mal formées à ce sujet, m’ont immédiatement proposé un biberon et une tétine. J’ai accepté par non connaissance.

Heureusement, la sage-femme qui m’a suivie pendant ma grossesse et jusqu’à mon accouchement m’a rendu visite le lendemain et m’a tout expliqué. Dès lors, j’ai pu être à l’écoute de mon enfant, patienter et attendre la fameuse montée de lait ! Quelle expérience !

Par la suite, de nombreux doutes m’ont encore assailli : mon enfant régurgitait beaucoup.

Heureusement une personne de mon entourage m’a conseillé une merveilleuse consultante en lactation IBCLC. Je n’avais jamais entendu parler de cette profession. J’ai décidé de l’appeler et elle m’a proposé une téléconsultation par Skype pour répondre à mon urgence. A cette époque, j’avais acheté des bouts de sein en silicone car j’avais mal. J’ai allaité mon bébé devant elle par écran interposé et elle a su immédiatement me conseiller. Elle m’a guidée pour changer de position et enlever cet outil qui faisait barrière entre mon sein et la bouche de mon enfant. J’ai eu confiance et c’était reparti ! Ça a continué pendant 2 ans et demi… ! Avec joie et amour !

Lorsque mon fils a grandi, je n’avais aucune envie d’arrêter cet allaitement si heureux. Je recevais encore et toujours des commentaires : « Ton fils est trop grand. Il ne va jamais te lâcher. Tu vas en faire un homosexuel (!). Tu n’es pas libre… ». A la PMI, on m’a même conseillé de voir une psy ! Malgré ces remarques, j’ai continué. Je me souviens avoir cependant rencontré une puéricultrice qui m’a dit une phrase très juste : « Si ça vous fait plaisir à tous les deux, alors écoutez-vous ! ». J’ai suivi son conseil à la lettre.

J’ai identifié quelles tétées étaient nécessaires et celles qui ne me faisaient pas plaisir voire me faisaient mal. J’ai été à l’écoute de mes sensations physiques : j’ai appris à dire stop, à réguler les demandes trop fréquentes. J’ai pu parler à mon fils et ainsi diminuer au fur et à mesure, conservant ainsi la tétée des retrouvailles le soir, pour s’endormir et celle du réveil… Puis, avec la diversification alimentaire, tout s’est mis en place progressivement.

Et 22 mois plus tard, sa petite sœur, Apoline est née. Mon fils a continué à téter pendant ma grossesse et quelques temps plus tard aussi malgré les commentaires réprobateurs de mon entourage effrayé. Mes enfants ont ainsi été co-allaités et ma fille n’a manqué de rien. Depuis, ils sont très proches. J’ai pu ainsi, arrêter tranquillement l’allaitement de mon fils pour laisser la place à ma fille uniquement. Aujourd’hui, j’ai sevré mes deux enfants. Tout s’est bien déroulé, avec amour et bienveillance.

Je suis fière de moi, de cette aventure et heureuse de m’être écoutée ! ça m’a donné beaucoup de force ! Mes amies viennent même vers moi pour me demander conseil lorsqu’elles décident d’allaiter à leur tour…

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Vous souvenez-vous que nous avions laissé Tatiana juste avant son accouchement? Elle partait à la maternité en donnant une dernière tétée à Gabin.

L’accouchement s’est bien passé, elle est très vite rentrée chez elle, avec cette idée qui trottait dans sa tête : comment allait se passer l’allaitement à présent?

La mise en route demande toujours des ajustements

Tatiana revient à la maison quelques heures après son accouchement. Nolan a déjà tété plusieurs fois à la maternité, et tout semble correct.

Gabin est étonné de ce petit frère accroché au sein de sa maman mais il n’est pas jaloux et le laisse faire sans souci. Le premier jour, il ne demande pas à téter.

Comme après tous les accouchements, Nolan prend du colostrum au début. La «  montée de lait » s’opère très rapidement et en moins de 48heures, Tatiana a déjà les seins gorgés de lait.

Nolan est vite repu, s’endort rapidement. Tatiana commence à avoir des douleurs dues à la congestion. Elle appelle alors Gabin pour qu’il tète et la soulage. C’est un grand, il sait téter, il pourra l’aider.

Hélas, Gabin refuse, il préfère jouer. Le sein ne l’attire plus! Tatiana se demande si c’est la fin de son allaitement de son aîné.

Alors pour soulager ses seins, elle est obligée de prendre son tire-lait.

Le grand frère vient à l’aide!

Nolan continue de téter mais il est submergé par le flot de lait. Il fait de moins en moins d’efforts, le lait coule tout seul….Il dort beaucoup, et en ce troisième jour, il n’a pas encore repris de poids malgré les tétées répétées. Tatiana est toujours à la limite de l’engorgement.

Ce soir-là, Gabin a envie d’un gros câlin avec sa maman. Sans réfléchir, Tatiana sort son sein et Gabin tète spontanément. Lui aussi est submergé de lait, et il n’en avait plus l’habitude! Il lâche le sein, regarde sa mère et finalement lui dit : «  Mmm, trop bon le lait de Maman » puis il se remet à téter. Tatiana le laisse faire, heureuse d’avoir les seins bien vidés. Puis elle s’inquiéte pour Nolan : aura -t-il assez de lait ?

Les tétées à deux

Je la rassure. Son corps sait qu’elle allaite deux enfants : la montée de lait a été précoce, on les voit bien déglutir tous les deux. Nolan a juste besoin de s’adapter au flux et peut-être quelques tensions au niveau de sa mâchoire l’empêchent-elles de fermer correctement sa bouche. C’est d’ailleurs ce que retrouve l’ostéopathe après l’avoir examiné. Après ses petits ajustements, effectivement, Nolan commence à reprendre du poids et est plus efficace.

Pendant ce temps, Gabin continue de téter de temps en temps, surtout pour s’endormir à l’heure de la sieste ou du coucher.

C’est seulement au bout d’une semaine que Tatiana fait une première tétée en tandem. Elle se sent bien mais elle trouve ça étonnant. Elle est ravie, son vœu est exaucé : elle co-allaite.

Aujourd’hui, Nolan a onze mois, le co-allaitement se poursuit. Tout le monde y trouve son compte.

Les garçons tètent rarement ensemble mais chacun a sa ration de câlins et de lait, y compris la grande sœur qui préfère uniquement les câlins!

Co-allaiter, ce n’est pas plus compliqué qu’allaiter un seul enfant. Il faut simplement être attentif à ce que le plus petit soit prioritaire, et être vigilante sur sa prise de poids. Pour le reste, votre corps sait faire! Comme nous l’avons vu ci-dessus, le co-allaitement permet de passer les moments difficiles comme les engorgements, et également de montrer à l’aîné, de la manière la plus naturelle qui soit, que sa maman est toujours là pour lui…

(°) Par souci d’anonymat, les prénoms ont été changés. Ce témoignage est publié avec l’accord de l’intéressée

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