prévention | Les belles histoires de l'allaitement https://www.leblogallaitement.com Mon, 05 Sep 2016 19:48:31 +0000 fr-FR hourly 1 La mastite https://www.leblogallaitement.com/la-mastite/ https://www.leblogallaitement.com/la-mastite/#respond Mon, 05 Sep 2016 19:48:31 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1430 Mais qu’est-ce que c’est ? Vous vous sentez fatiguée, avec des courbatures et peut-être êtes-vous aussi un peu fébrile comme au début d’un état grippal, voire franchement fiévreuse ? En plus de cela vous ressentez de l’inconfort ou une zone sensible dans le sein, parfois une masse comme une « boule » très douloureuse au toucher, votre … Continuer la lecture de La mastite

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Mais qu’est-ce que c’est ?

Vous vous sentez fatiguée, avec des courbatures et peut-être êtes-vous aussi un peu fébrile comme au début d’un état grippal, voire franchement fiévreuse ? En plus de cela vous ressentez de l’inconfort ou une zone sensible dans le sein, parfois une masse comme une « boule » très douloureuse au toucher, votre peau peut aussi être rouge et chaude en regard de cette zone ?

Vous vous inquiétez pour vous-même au vu de ces symptômes mais aussi pour votre bébé et vous vous questionnez sur la possibilité de poursuivre l’allaitement en pareilles conditions ; bien sûr il est aussi possible que tout cela vous décourage d’allaiter, surtout si ces signes font suite à des débuts déjà difficiles ou à toute autre situation qui vous pèse.

Il est alors fort probable que vous souffriez d’une mastite : une inflammation du sein qui est le plus souvent une conséquence :

  • d’un engorgement non pris en compte : par exemple votre bébé a sauté une tétée par rapport à ses habitudes et votre sein a été très tendu, d’autant plus si cela est survenu à plusieurs reprises,
  • d’un canal obstrué
  • d’une infection bactérienne (ce qui est couramment observé si vous avez ou avez eu une crevasse, par exemple).

Les situations suivantes, vous vous y reconnaitrez peut-être, sont associées à une augmentation du risque de survenue d’une mastite au cours de l’allaitement (1) :

  • prise récente d’un traitement antibiotique
  • prise récente d’un traitement antifongique
  • utilisation d’un tire-lait (surtout lors d’utilisation prolongée en cas de séparation maman-bébé)
  • présence de lésions type crevasse sur le mamelon

Alors que faire ? (2-3)

L’écueil courant en pareille situation est de stopper l’allaitement du côté de ce sein alors que l’élément incontournable  de la prise en charge de la mastite est un drainage efficace et fréquent du lait : éviter absolument la stagnation du lait dans le sein. Autrement dit faire téter bébé fréquemment sur ce sein (en veillant à ne pas négliger l’autre sein !) et s’il n’est pas assez efficace ou demandeur exprimer le lait de façon à ne pas demeurer avec une tension du sein.

C’est un traitement simple mais il doit être mis en place rapidement dès l’apparition des symptômes.

Insistons sur ce point : il est préférable de privilégier les tétées au sein par le bébé plutôt que d’exprimer le lait pour des raisons d’efficacité du drainage, mais savoir passer le relais à une technique d’expression est important si votre bébé ne parvient pas à bien drainer ce sein ou s’il ne peut téter.

Dans l’immense majorité des cas, votre bébé peut continuer à recevoir le lait de ce sein. Il est recommandé d’appliquer de la chaleur la plus grande partie du temps sur la zone douloureuse (à l’aide d’une poche de gel chaud/froid ou en dépannage d’un sachet de compote à sucer que vous remplissez d’eau chaude) ; en dehors de cela après une tétée appliquer la poche froide 10 à 15 mn peut aider à diminuer l’œdème.

Si votre douleur est forte vous pouvez utiliser un anti-inflammatoire non stéroïdien (ibuprofène) pour une courte durée.

Veillez à ce que vos sous-vêtements et vêtements ne compriment pas votre sein.

Enfin, le repos est aussi une partie importante du traitement : pas facile avec un bébé ! C’est le moment de solliciter l’entourage pour vous aider afin que vous puissiez vous consacrer aux tétées et  vous reposer sans courir dans tous les sens pour des courses, le ménage pendant quelques jours.

Comment évolue la mastite ?

En mettant ces éléments en place, vos symptômes devraient évoluer favorablement en vingt quatre heures : c’est-à-dire qu’une amélioration doit être établie ; si tel est le cas, en poursuivant les mêmes mesures vos symptômes doivent encore s’améliorer dans les 24 h suivantes : persévérer avec cette vigilance pendant quelques jours vous permettra alors de retrouver une situation normale. En revanche si la situation ne s’améliore pas dans les premières 24 h, ou bien si elle empire : il est important de poursuive le drainage efficace en s’orientant sur une consultation médicale afin d’évaluer précisément votre situation, une antibiothérapie sera probablement nécessaire. De même, une mastite prise en charge tardivement (plus de 24 à 48h après l’apparition des symptômes) nécessitera souvent une antibiothérapie.

Ajoutons que si vous ressentez d’emblée ces symptômes sur les deux seins en même temps ou de façon soudaine et sans cause apparente parmi celles décrites, il est important de mettre en place un traitement médical.

 ( 1) Mediano et al Case control study of risk factors for infectious mastitis in Spanish breastfeeding women, BMC pregnancy and childbirth 2014 14:195

(2) Guide pratique en allaitement pour les médecins – JC Mercier, Cécile Fortin, MJ Santerre – Direction régionale de santé publique de la capitale – nationale Québec

(3) Breastfeeding answers made simple, Nancy Mohrbacher , Hale Publishing 2010

[Auteure] : Dr Muriel Mermilliod, consultante en lactation IBCLC

[Biographie] : Formatrice en allaitement maternel, consultante en lactation IBCLC et chirurgien-dentiste, le Dr Muriel Mermilliod est l’une des meilleures spécialistes françaises des aspects pratiques et théoriques de la lactation humaine, des compétences et des besoins des nouveau-nés et de leurs mères.

 

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L’importance de se préparer à allaiter son futur bébé https://www.leblogallaitement.com/limportance-de-se-preparer-a-allaiter-son-futur-bebe/ https://www.leblogallaitement.com/limportance-de-se-preparer-a-allaiter-son-futur-bebe/#comments Tue, 04 Aug 2015 13:17:46 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1165 Lorsqu’une femme est enceinte, toute son attention va se porter sur son futur bébé, elle suivra bien les conseils de son médecin ou de sa sage-femme pour qu’il se développe et naisse en bonne santé. Elle va essayer notamment de manger sainement, ne pas fumer, ne pas boire d’alcool, éviter le stress, faire un peu … Continuer la lecture de L’importance de se préparer à allaiter son futur bébé

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Lorsqu’une femme est enceinte, toute son attention va se porter sur son futur bébé, elle suivra bien les conseils de son médecin ou de sa sage-femme pour qu’il se développe et naisse en bonne santé. Elle va essayer notamment de manger sainement, ne pas fumer, ne pas boire d’alcool, éviter le stress, faire un peu d’exercice, se relaxer… Elle va également s’informer sur l’accouchement afin de se préparer mentalement et physiquement à accueillir son nouveau-né dans les meilleures conditions possibles. Son choix en toute connaissance de cause va se porter sur le lieu de naissance (hôpital public, clinique privée, domicile, maison de naissance..), et sur le mode d’accouchement (naturel, dans l’eau, assisté avec péridurale, césarienne programmée) adaptés à sa situation et à ses préférences.

Alors pourquoi ne pas aussi se préparer à nourrir son enfant lorsque le placenta ne sera plus là pour s’en charger ?

Bien souvent, les mères ont envie d’« essayer » l’allaitement maternel, elles pensent que cela arrivera tout naturellement et que par conséquent il ne sert à rien d’anticiper. De plus, elles sont persuadées que si par hasard cela ne « marche » pas pour elles, le fait de recourir au biberon et au substitut de lait maternel n’est pas si grave que cela. En fait, la plupart d’entre elles n’en mesurent pas vraiment les conséquences.

Alors, est-ce que cela se passe aussi naturellement qu’elles le croient ?

Il est vrai qu’un bébé né à terme et en bonne santé peut trouver le mamelon juste après sa naissance si on le place en peau-à-peau sur l’abdomen de sa maman et qu’on prend le temps de lui laisser faire le reste ; il y réussira d’autant mieux s’il est venu au monde sans intervention médicale, c’est à dire sans péridurale, assistance instrumentale ou césarienne et que sa mère et lui ne seront pas perturbés par le personnel soignant.

Les humains ne sont-ils donc pas d’abord des mammifères ?

Si, bien sûr, mais ce sont surtout des êtres pensants et parlants caractérisés par leur histoire personnelle et par leur culture d’origine qui présente de multiples facettes. L’allaitement humain est donc à la fois simple et complexe.

Ainsi, pourrait-on faire un parallèle entre l’allaitement maternel et la parole.

Je m’explique…

Bien que le petit de l’Homme ait la faculté naturelle de parler, il ne pourra apprendre sa langue maternelle que s’il est élevé dans un milieu linguistique donné où il pourra imiter, répéter, interagir, notamment avec sa mère ou toute autre personne prenant soin de lui.

L’allaitement, en ce sens, est aussi un apprentissage : même si les femmes sont biologiquement programmées pour allaiter, ce n’est que grâce au contact répété avec des mères allaitantes que les schémas visuels, les gestes s’intérioriseront et deviendront « naturels ».

L’allaitement est également un moyen de communiquer ancestral entre la mère et son enfant car, comme il serait simpliste de réduire une langue à un ensemble de mots et de règles, l’allaitement ne se limite pas à un moyen de nourrir son enfant, c’est en réalité un lien unique, évolutif, irremplaçable, riche en émotions, un dialogue continu.

Or, cet art d’allaiter transmis de génération en génération s’est perdu dans nos sociétés occidentales.

Les petites filles à qui on offre un poupon et un biberon, inclus dans le paquet (!) vont automatiquement reproduire les gestes qui leur sont familiers et joueront à lui donner le biberon. Lorsqu’elles deviendront adolescentes, les médias influenceront l’image qu’elles ont de leurs corps de petites femmes et très vite elles associeront leurs seins uniquement à leur attribut sexuel de séduction et non à leur fonction nourricière.

Les jeunes mères actuelles n’ont souvent elles-mêmes pas été allaitées ou très peu, non pas parce que leurs mères ne le souhaitaient pas mais parce que ces dernières étaient déjà conditionnées et soumises aux pratiques de l’époque basées essentiellement sur des idées reçues, des opinions et non des faits scientifiques prouvés d’autant plus que l’industrie agro-alimentaire (notamment l’alimentation infantile) était en plein essor.

Le taux d’allaitement en France [1] est actuellement un des plus bas d’Europe bien que nous observions un réel engouement des nouvelles mères à vouloir allaiter. Elles sont en effet mieux éduquées et connaissent en partie les raisons pour lesquelles l’allaitement maternel est important pour la santé de leur bébé et la leur. Hélas, elles sont encore soumises à la désinformation propagée subtilement par les fabricants de préparation pour nourrissons. Ceux-ci sont parvenus à persuader le public que leurs produits sont des substituts parfaits du lait maternel alors qu’il s’agit en réalité de soupes chimiques à base de lait de vache transformé sans aucun élément vivant et très éloignées de la composition du lait humain dont le caractère unique à chaque couple mère-enfant fait toute la différence.

Ce « fast-food » pour bébés se vend malgré tout très bien à en voir les profits financiers des gros groupes industriels. C’est là tout l’art de la publicité et d’un marketing intelligent : le conditionnement par l’image et les slogans convaincants.

Lors des cours de préparation à la parentalité, on ne veut en revanche pas aborder le sujet et parler ouvertement des risques de ne pas nourrir son bébé au lait maternel auquel il a droit en tant que petit être humain. On ne parle pas des risques accrus d’infection chez le nourrisson (otites, diarrhées, gastro-entérites aiguës, infections pulmonaires et urinaires..). On ne dit pas qu’un seul biberon précoce de lait artificiel peut compromettre à tout jamais la flore intestinale de l’enfant et avoir des conséquences sur sa santé à long terme. Le prétexte évoqué : il ne faudrait surtout pas culpabiliser les futures mères qui auraient choisi de ne pas allaiter ! Il ne s’agit pas de les ostraciser, mais de les faire réfléchir, de les informer et de leur faire prendre conscience du conditionnement dont elles sont victimes afin qu’elles puissent prendre une décision éclairée en matière de nutrition de leur bébé.

Alors comment les futures mères peuvent-elles se préparer au mieux pour réussir leur allaitement ?

Outre les cours de préparation qui devraient leur donner des outils pratiques afin de les rendre autonomes durant leur séjour à la maternité (où elles seront confrontées à un personnel souvent non formé), elles devraient multiplier les contacts avec des mères allaitantes. Elles s’imprégneraient ainsi des gestes propres au maternage : portage, change, habillage, tétées… Elles se familiariseraient aussi avec le langage des bébés afin de percevoir les signes avant-coureurs de la faim, de la fatigue, de l’inconfort… Un puits de connaissances pratiques dont elles sauraient tirer profit lorsqu’elles deviendraient mères à leur tour.

Et si une difficulté apparaissait dans la mise en place de leur allaitement, elles n’attendraient pas pour demander de l’aide auprès de personnes compétentes comme les consultantes en lactation[2].

[1] http://www.invs.sante.fr/beh/2014/27/2014_27_2.html

[2]http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Plan_daction_allaitement_Pr_D_Turck.pdf

Auteure  de cet article : Myriam Panard, consultante en lactation IBCLC

Biographie : Enseignante de formation initiale et trilingue, Myriam Panard, mère de deux enfants allaités avec bonheur, est devenue consultante en lactation IBCLC en 2009 à Londres. Installée depuis 2013 dans les Yvelines, elle propose des consultations pré et post-natales à domicile (Paris et banlieue Ouest) ou en cabinet (Boulogne) et anime des ateliers pour futurs et nouveaux parents autour de l’allaitement maternel.

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The post Protégez-vous du cancer en allaitant longtemps first appeared on Les belles histoires de l'allaitement.]]> A l’heure où l’on parle de vacciner en masse à l’école contre le papillomavirus pour éviter certains cancers, alors qu’il n’est même pas démontré que cela soit réellement efficace (1), il est hélas possible qu’on finisse par nous proposer la même chose pour “vaincre” le cancer du sein. Or les vaccins pouvant être responsables d’accidents graves (2), il vaut mieux trouver une solution moins risquée.

Cette solution met d’abord l’accent sur la prévention. Par prévention, je n’entends pas dépistage précoce en masse, car malheureusement les dépistages font parfois des dégâts plus grands que les bénéfices dont on peut en attendre. Le nombre de faux positifs, c’est à dire de lésions diagnostiquées cancérigènes et qui finalement étaient bénignes, est important, et ce surtout avant 50 ans. Les femmes qui vivent cette situation vont subir une forte angoisse et des traitements lourds, pour se retrouver bien souvent en plus mauvaise santé qu’avant le dépistage. (3).

Par prévention, il faut entendre la mise en place d’une hygiène de vie qui est par elle-même un environnement défavorable au développement du cancer. Bien sûr, certaines femmes ont des prédispositions génétiques pour le cancer du sein, elles devront donc être davantage prudentes, en fonction des antécédents familiaux.

Voici quelques pistes :

Allaiter longtemps, bien sûr!

La première des choses à faire, c’est celle qui nous intéresse particulièrement sur ce blog : l’allaitement.

Une analyse de plusieurs études, publiée dans une prestigieuse revue scientifique, montre que chaque année d’allaitement diminue de 4,3% le risque d’avoir un cancer du sein. Ces chercheurs estiment que si toutes les femmes occidentales allaitaient 6 mois de plus, on pourrait éviter 25 000 cancers du sein chaque année (4).

De plus, en allaitant votre fille longtemps, vous la protégez elle aussi contre ce cancer. Deux études ont montré qu’un allaitement de plus de deux ans diminue de 25% le risque pour l’enfant allaité de déclarer bien plus tard un cancer du sein (5).

C’est donc bien l‘allaitement long qui protège mère et enfant.

Ne pas avaler n’importe quoi

Il y a des facteurs de risque (qui augmentent le risque de cancer du sein) qu’il vaut mieux connaître pour pouvoir agir dessus le plus tôt possible :

-les traitements hormonaux : les contraceptifs et les traitements de la ménopause

-le tabac

-la combinaison des deux, absolument épouvantable, et tellement fréquente malheureusement

-les excès alimentaires, notamment de sucres et de graisses

-bien entendu le tout est encore plus risqué si l’on est sédentaire

Du bon sens, encore et toujours

En résumé, allaiter longtemps (plus d’un an), trouver un contraceptif efficace et pas dangereux, faire attention à son alimentation et son activité physique, stopper le tabac à tout prix, sera, dans la plupart des cas, bien plus efficace que tous les vaccins qu’on pourra imaginer.

Faut-il le souligner, Grandir Nature agit au quotidien pour l’allaitement long en accompagnant les femmes, leur simplifier la vie, les conseiller. Parce que nous croyons profondément que l’allaitement long est une réponse à bien des problèmes de notre société.

Nous avons aussi souhaité prendre part à une action de soutien à la recherche scientifique, en espérant que cette recherche ira dans le sens du bien-être humain, et non du profit des laboratoires pharmaceutiques. L’équipe de Grandir Nature est donc allée participer à une course « la Strasbourgeoise » en faveur de la recherche, vendredi dernier, une bonne occasion de dire que, oui, nous voulons faire reculer le cancer du sein!

 strasbourgeoise cancer sein

 

(1) Si cela vous donne des sueurs froides qu’on teste ce vaccin sur votre enfant dès ses 9 ans, les filles comme les garçons, allez protester contre cette vaccination obligatoire

(2) Georget 2007

(3) Brideron 2007

(4) Berral 2002

(5) Newcomb 1994, Freudenheim 1994

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