accompagnement | Les belles histoires de l'allaitement https://www.leblogallaitement.com Tue, 07 Dec 2021 14:22:00 +0000 fr-FR hourly 1 J’ai suivi une consultante en lactation en stage https://www.leblogallaitement.com/jai-suivi-une-consultante-en-lactation-en-stage/ https://www.leblogallaitement.com/jai-suivi-une-consultante-en-lactation-en-stage/#respond Wed, 01 Dec 2021 10:45:26 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=2243 Rūta , jeune maman d’origine lituanienne nous raconte son stage chez une consultante en lactation IBCLC. Diététicienne récemment diplômée, je découvre avec bonheur la richesse de mon métier. La diététique appréhende l’alimentation de tous les êtres humains, avec des possibilités de variation infinie suivant l’âge ou l’état de santé. C’est pourquoi, j’ai décidé durant mes … Continuer la lecture de J’ai suivi une consultante en lactation en stage

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Rūta , jeune maman d’origine lituanienne nous raconte son stage chez une consultante en lactation IBCLC.

Diététicienne récemment diplômée, je découvre avec bonheur la richesse de mon métier. La diététique appréhende l’alimentation de tous les êtres humains, avec des possibilités de variation infinie suivant l’âge ou l’état de santé. C’est pourquoi, j’ai décidé durant mes études de ne pas me limiter à l’alimentation des adultes et d’effectuer mon stage à thème optionnel dans un domaine qui m’a toujours intéressé : l’allaitement maternel. Cela m’a permis de me familiariser avec ce champ particulier de la diététique, et ce, d’autant plus que l’alimentation lactée est peu abordée par le cursus commun.

Mon premier défi fut de rechercher la structure qui pourrait m’accueillir. Le choix semblait vraiment large au premier abord. J’avais l’impression que l’allaitement relève de la compétence de plusieurs professionnels de santé : sage-femme, puéricultrice, pédiatre, gynécologue. Je me suis d’abord tournée vers les centres de PMI, mais on m’a rétorqué que son personnel n’est pas suffisamment formé aux questions d’allaitement. Ensuite, après quelques réponses négatives des maternités, j’ai découvert sur le net qu’il existe des consultantes en lactation IBCLC. C’est ainsi que mes démarches m’ont conduite vers une consultante libérale qui a accepté de m’accueillir dans son cabinet.

J’ai abordé mon stage en espérant approfondir des techniques d’allaitement. Dans mon esprit, la consultante en lactation était une professionnelle qui aide les mamans à résoudre des problèmes techniques pouvant empêcher d’allaiter. J’ai pourtant vite découvert qu’il ne s’agit que d’une partie de son métier.

La consultante en lactation travaille de manière flexible en s’adaptant le plus possible aux parents.

On distingue 2 types de consultations : prénatales et post-natales. Les premières sont destinées aux femmes en période de grossesse et ont comme objectif de leur donner des repères pour se préparer à l’allaitement. De ce fait, au moment de la consultation prénatale, si les questions sur le rythme des tétées et les positions d’allaitement sont traitées, la consultante aborde aussi l’aspect psychologique de l’allaitement, le lien maman-enfant, la satisfaction du besoin de sécurité, le rythme du sommeil du bébé, le quotidien de la femme allaitante ainsi que la conciliation allaitement et travail, et même parfois la diversification alimentaire. J’ai beaucoup apprécié découvrir ces aspects. De mon point de vue, les consultations prénatales sont le moyen idéal pour prévenir les problèmes que rencontrent la plupart des jeunes mamans.

Les consultations post-natales ont pour objectif de répondre à des questions précises. Et ces dernières sont beaucoup plus nombreuses que je ne l’avais imaginé. Les engorgements, les mastites, les mycoses, les crevasses, les freins de langue, les tensions cervicales, le manque de lait, la prise de poids faible, l’allaitement de bébés prématurés et de jumeaux ne sont qu’une partie des cas de figure que j’ai vu être abordés durant mon mois de stage.

Au début de l’entretien, la consultante pose de nombreuses questions concernant la maman et le bébé. Vient ensuite une période d’écoute active pendant laquelle elle invite les parents à parler afin de mieux cerner les raisons de la consultation – elle m’a notamment appris que le motif de la consultation cache parfois un problème insoupçonné ou non avoué. Elle propose alors différentes solutions adaptées à chaque famille.

A la fin, la consultante remet des documents qui peuvent servir de support après le retour au domicile. Elle les informe qu’elle reste disponible pour eux aussi longtemps qu’ils en auront besoin.

Elle communique aussi avec les professionnels qui lui ont adressé la famille ou peut orienter vers d’autres professionnels suivant les pathologies.

J’ai trouvé que la consultante a un rôle psychologique très important en soutien des parents. Cela se voit le mieux durant les consultations postnatales. Les parents arrivent dans le cabinet déjà fatigués, inquiets et les mamans pleurent souvent. Néanmoins, au bout de quelques instants, les sourires, les rires mêmes apparaissent. Les idées exposées durant les consultations permettent de casser certains stéréotypes concernant les bébés.

Quelques expressions m’ont marquées tout particulièrement : « Mettez votre bébé au sein chaque fois que vous voulez l’embrassez », « Attendre d’un bébé de faire ses nuits avant l’âge d’un an, c’est comme lui demander d’être capable d’écrire son prénom tout seul », « Un bébé allaité et obèse, ça n’existe pas », « Le sommeil partagé les premiers mois est un moyen de survivre ».

Durant les consultations les parents se détendent et partent plus confiants.

La consultante en lactation IBCLC doit se former en permanence pour être toujours à jour de ses connaissances. Pendant mon stage j’ai pu avoir un aperçu de la formation relative à l’allaitement instinctif, le Biological nurturing pour des sages-femmes. J’ai vu que le sujet était une nouveauté pour le public. Cela m’a permis de voir le caractère complémentaire mais bien distinct de ces deux professions.

Mon stage d’un mois chez la consultante en lactation IBLCL a été l’un des plus intéressants de mon programme d’études. Il m’a permis de découvrir ce métier formidable et comprendre la place de la consultante en lactation auprès des jeunes parents. Je pense qu’une consultante en lactation peut assurer un accompagnement de qualité qui manque souvent aux jeunes mamans en complément des autres professionnels de la petite enfance.

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et pourquoi pas recruter une doula? https://www.leblogallaitement.com/et-pourquoi-pas-recruter-une-doula/ https://www.leblogallaitement.com/et-pourquoi-pas-recruter-une-doula/#respond Tue, 02 Jun 2020 13:11:01 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=2058 En France,depuis quelques années, on entend parler des doulas . . Ce métier, encore méconnu dans l’Hexagone, est reconnu depuis de nombreuses années en Angleterre et aux Etats-Unis. Mais qu’est ce qu’une doula? Que fait-elle ? Quel est son champ d’action ? Leslie Lucien, doula à Paris, a accepté de nous en dire plus. « Dans la … Continuer la lecture de et pourquoi pas recruter une doula?

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En France,depuis quelques années, on entend parler des doulas . . Ce métier, encore méconnu dans l’Hexagone, est reconnu depuis de nombreuses années en Angleterre et aux Etats-Unis. Mais qu’est ce qu’une doula? Que fait-elle ? Quel est son champ d’action ? Leslie Lucien, doula à Paris, a accepté de nous en dire plus.

« Dans la vie, je suis doula ! » annonce Leslie. Elle précise que cette déclaration suscite souvent de nombreuses interrogations. “Douala ? », lui rétorque-t-on alors, « comme la capitale économique du Cameroun ? » Les gens pensent régulièrement à tort que le terme doula, vient d’un pays d’Afrique, et sont surpris quand je leur explique l’étymologie du mot. “Doula” vient du grec ancien. Certains le traduisent par “celle qui sert la mère”, mais c’est un euphémisme. En grec, doula signifie “la femme esclave” et aux temps de Socrate et de Périclès, le terme désignait la domestique qui s’occupait des tâches de la maison et en particulier des soins de sa maîtresse : sa beauté, sa santé, les soins, et naturellement la grossesse et l’accouchement.(1)

Être doula ou accompagnante à la naissance, c’est se mettre au service et à l’écoute des femmes, du couple, dans ce temps de bouleversement que constitue l’arrivée d’un enfant. Cette professionnelle associe alors un savoir-être et un savoir faire. Une doula n’est pas une soignante. Son accompagnement n’a pas de visée thérapeutique. Elle accompagne comme pourrait le faire une soeur, une amie, avec en plus la neutralité et le recul que ne peuvent pas avoir les membres de la famille ou les proches.

Les couples font appel à ses services au moment de la grossesse ou du désir d’enfant, pendant et après l’accouchement. Quand le couple a un projet d’enfant ou que le bébé vient tout juste de s’installer au creux du ventre de sa mère, la doula offre un soutien émotionnel, des temps d’échanges de deux heures environ, toujours au domicile de le femme, du couple. Elle va toujours veiller à rencontrer la famille, chez elle, dans son cocon. Cette présence, au sein du foyer, permet à la famille d’être plus à l’aise pour partager, échanger sur ce qu’elle vit. Ces moments d’échange permettent de mettre des mots sur les ressentis émotionnels et physiques, de prendre un temps précieux pour soi, de se sentir entendu.

Ces rencontres viennent toujours en complément du suivi classique de la grossesse par un praticien de santé (sage-femme, gynécologue, autre…) car les doulas accompagnent uniquement des couples suivis par ailleurs par un professionnel de santé.

Certaines doulas sont également présentes à la naissance du bébé avec l’accord de l’équipe médicale. En anglais, on parle de “birth doula”. Durant l’accouchement, toujours en complément de la sage-femme, la doula va soutenir la mère et le couple, par des respirations, de l’écoute, des encouragements, elle prendra soin de préserver l’espace précieux, chaleureux et intime dont la femme a besoin pour mettre au monde son bébé.

En soutien post-natal, la doula accompagne les couples en leur apportant un soutien émotionnel et logistique. Cuisiner pour les jeunes parents, aider au rangement de la maison, prendre un temps pour jouer avec les ainés de la famille, lancer une machine ou être présente auprès de bébé pendant que la maman prend une douche sont quelques unes des tâches qui peuvent lui être confiées. Les familles (et les jeunes mamans particulièrement) ont souvent besoin d’une présence au téléphone, de sentir qu’elles peuvent poser les questions qu’elles souhaitent à tout moment de la journée et de la semaine, que ce soit à propos des soins du bébé ou de l’allaitement par exemple.

Chaque doula a aussi ses spécificités d’accompagnement. Je travaille beaucoup avec les outils d’écoute active, le chant prénatal, l’HypnoNatal et le soutien à l’allaitement. Certaines de mes collègues intègrent quant à elles le yoga prénatal, ou le Rebozo (ce tissu mexicain qui permet d’enserrer le bassin de la femme enceinte et ainsi de relâcher toutes les tensions au niveau émotionnel et musculaire). 

La doula travaille toujours en réseau. Elle s’appuie sur ses collègues pour échanger régulièrement sur ses pratiques, et elle oriente vers d’autres professionnels lorsqu’ils ont besoin d’un soutien spécialisé : sages-femmes, consultantes en lactation IBCLC, pédiatres, ostéopathes, chiropracteurs.

Les femmes me disent souvent : “Nous ne connaissions pas le métier de doulas avant de te connaître, c’est une amie qui nous offre tes services en cadeau de naissance, et nous comprenons tellement aujourd’hui à quel point l’accompagnement par une doula est important. Vous vous glissez là où notre besoin de soutien émotionnel, d’écoute, n’est que partiellement comblé par l’accompagnement médicalisé à la maternité. Nous sommes sortis avec notre bébé dans les bras, nous nous sentions parfois seuls et un peu perdus et tu étais là ! “

En effet, l’accompagnement médical, par la sage-femme, le gynécologue ou le médecin traitant est primordial ; il permet de cheminer durant sa grossesse et de vérifier que tout se passe bien, et ainsi de prévenir d’éventuelles complications. Néanmoins, comme le souligne Jeanne, le suivi médical ne satisfait pas toujours complètement les besoins des familles.

Le travail des soignants et celui des doulas sont donc très complémentaires, nous avons le même objectif en commun : le bien-être de la famille et de son bébé.

Pour aller plus loin, je vous invite à aller lire le site “doulas.info” le site de l’association Doula de France, qui a créé il y a plus de dix ans maintenant une charte d’engagement que les doulas signataires s’engagent à respecter. Pour que notre beau métier soit de plus en plus reconnu et valorisé, pour le bien être des bébés et de leurs parents !

1. source “Association des Doulas de France”

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Reprise du travail et émotions https://www.leblogallaitement.com/reprise-du-travail-et-emotions/ https://www.leblogallaitement.com/reprise-du-travail-et-emotions/#comments Thu, 05 Sep 2019 14:38:43 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=1983 C’est l’heure de la rentrée pour les enfants mais de nombreuses mamans reprennent le travail également. Leslie Lucien nous partage le vécu d’une maman qu ‘ elle a accompagné La reprise du travail après la naissance d’un enfant peut être une évidence pour certaines femmes, mais parfois elle ne l’est pas. Pas toujours simple en effet … Continuer la lecture de Reprise du travail et émotions

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C’est l’heure de la rentrée pour les enfants mais de nombreuses mamans reprennent le travail également. Leslie Lucien nous partage le vécu d’une maman qu ‘ elle a accompagné

La reprise du travail après la naissance d’un enfant peut être une évidence pour certaines femmes, mais parfois elle ne l’est pas. Pas toujours simple en effet pour une femme, nouvellement maman, de laisser son bébé en garde, de trouver un nouveau rythme quand elle a passé plusieurs semaines ou plusieurs mois dans le cocon douillet de sa relation avec son bébé.

Ce témoignage est le récit d’une expérience vécue à la PMI où je travaille en tant qu’auxiliaire de puériculture. Je comprends encore une fois à travers la mission qui m’est confiée combien être accompagnée est nécessaire et à quel point l’expression de nos émotions et l’écoute sont précieuses pour avancer sur le chemin de parents.

Sophie* est entrée dans la PMI, elle avait les yeux humides, elle était seule, sans son bébé. Elle m’a regardée et m’a demandé avec une petite voix douce : « Est-ce que je peux quand même participer à l’accueil parents-bébé** même si ma fille est à la crèche ? »

Bien sûr elle était la bienvenue. Bien sûr nous lui avons proposé de s’asseoir avec nous sur les grands tapis colorés où gigotaient déjà deux bébés sous la surveillance de leurs mamans. Nous nous sommes regardées toutes les deux, j’ai senti l’émotion et les larmes monter un peu plus dans ses yeux prêts à déborder, sa voix hésitante. Je lui ai proposé de prendre un peu de temps juste elle et moi, toutes les deux. Elle m’a donc suivie, tandis que ma collègue prenait le relais auprès des autres mamans.

Nous nous sommes installées dans notre salle d’allaitement, petite pièce lumineuse, deux grands fauteuils confortables, des belles affiches de bébés ou de bambins plus grands allaités, de l’eau à disposition et des lectures autour des premiers mois de vie de bébé….

Tandis que je lui tendais un mouchoir, Sophie s’est assise et s’est mise à sangloter plus franchement. Nous sommes restées quelques secondes dans le silence de ses larmes, elle débordée d’émotions, moi prête à accueillir ses mots. Et puis, elle a pris une grande respiration et tout est sorti en une phrase. Elle m’a expliqué le vide qu’elle ressentait en n’étant plus 24 heures sur 24 avec son bébé, la tristesse dans les yeux de son bébé au moment où elle le laisse à la crèche, les professionnels de la crèche pour qui tout semble « normal », les échanges pas toujours simples avec le papa, le doute à l’idée de reprendre le chemin du travail dans quelques semaines seulement, la crainte que son lait se tarisse, les questions logistiques sur la conservation du lait, quand le tirer, comment, avec quel tire-lait, manuel, électrique ou encore à la main ?

Elle a fini de déposer ses émotions, de poser ses questions, toutes ces choses qui prenaient tant de place dans son cœur de maman et dans son esprit de femme. Les larmes ont continué de couler sur ses joues, je l’ai invitée à accueillir sa peine, à la vivre plutôt que la refouler, à ne pas faire comme si elle n’existait pas. Elle m’a dit à ce moment-là qu’elle s’autorisait rarement à pleurer, qu’elle se sentait coupable car elle avait peur que sa fille ne ressente sa peine ; comme si ne pas en parler pouvait faire disparaître sa tristesse, comme si l’enfouir pouvait tout arranger. « On dit souvent que les bébés sont des éponges alors est ce que mon bébé éponge mon inquiétude ? » s’est-elle autorisée enfin à me dire au bout d’un moment. Un condensé d’amour et de culpabilité maternels. 

Bien sûr, je l’ai invitée à parler à son bébé, à dire, à pleurer, à ne pas masquer. J’ai écouté, j’ai accueilli toutes ses émotions et puis je l’ai informée aussi au sujet de l’allaitement, des rythmes du bébé, de cette adaptation en crèche qui nécessite bien plus de temps que les quelques jours que l’on se donne la plupart du temps. J’ai ouvert la porte aussi à l’éventualité de repousser la reprise, de parler aussi à l’équipe de la crèche, à son compagnon… Et puis j’ai surtout laissé les points de suspension. Jamais je ne donne de réponse toute faite, je donne des pistes de réflexion, car j’ai davantage envie de laisser l’espace pour que les femmes, les couples, trouvent eux-mêmes leurs propres réponses.

Les jours ont passé, la maman est revenue vers moi pour me dire que l’adaptation se faisait très progressivement à la crèche. Elle a trouvé des solutions par elle-même. Elle a pu parler à l’équipe de professionnels de la crèche qui a été très à l’écoute, ce qui l’a beaucoup rassurée. Elle a aussi parlé au papa qui a été un soutien primordial pour elle. Et surtout elle m’a dit avec douceur : « j’ai décidé de prendre les choses comme elles viennent et d’arrêter de vouloir tout anticiper » … peut être sa clé à elle vers une reprise du travail en confiance ?

Dans certains centres de Protection Maternelle et Infantile, l’équipe est composée d’une infirmière puéricultrice, d’auxiliaires de puériculture, d’une psychologue et de médecins. Nous pouvons accueillir les familles en post-natal notamment pour du soutien, de l’accompagnement autour de l’allaitement, du maternage. Nous offrons des moments d’écoute après la naissance du bébé et pour leurs premières semaines / premiers mois de vie ensemble.

* pour le besoin du récit, le prénom a été modifié
** Accueil parents-bébé : Espace d’écoute, de soutien et de partage destiné aux  parents et à leurs enfants de la naissance à la marche, animé par une professionnel de la structure.

[Biographie] : auxiliaire de puériculture. Elle travaille dans un centre de protection maternel et infantile (PMI) parisien pour y soutenir les jeunes parents. En parallèle, elle accompagne des futurs parents en tant que doula, accompagnante à la naissance, formée auprès de l’institut des Doulas de France.

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